Le terme « leucémie » signifie que sont présentes dans votre sang des cellules anormales provenant de la moelle osseuse, c’est-à-dire le tissu contenu dans les os où sont produites toutes les cellules du sang (à ne pas confondre avec la moelle épinière qui appartient au système nerveux).
Le terme « lymphoblastique » se rapporte aux cellules impliquées dans la maladie, les lymphoblastes. A l’état normal, ces cellules participent aux défenses de l’organisme.
Le terme « aiguë » signifie que la maladie s’installe rapidement : quelques jours ou quelques semaines à peine se déroulent entre les premiers symptômes et le diagnostic. Le traitement est entrepris dans les jours, voire les heures, qui suivent ce dernier.
La leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) est de nature cancéreuse. Elle est liée à la multiplication incontrôlée de lymphoblastes qui envahissent la moelle osseuse. Celle-ci ne peut alors plus fonctionner correctement et, notamment, assurer la production des cellules sanguines normales. On parle alors d’insuffisance médullaire.
Les conséquences sont la survenue d’une anémie (diminution des globules rouges et de l’hémoglobine) qui entraîne fatigue, pâleur, essoufflement et palpitations. En raison de la baisse d’autres globules blancs appelés polynucléaires neutrophiles (neutropénie), l’organisme est plus sensible aux infections, notamment pulmonaires. Enfin, le moindre nombre des plaquettes (thrombopénie) peut provoquer des saignements, en particulier au niveau des muqueuses (saignements de nez, des gencives) et de la peau (hématomes ou « bleus » au moindre choc).
L’accumulation des lymphoblastes peut provoquer d’autres troubles : douleurs osseuses, augmentation de la taille des ganglions et de la rate. Dans de rares cas, les lymphoblastes passent dans le liquide céphalo-rachidien, qui est situé dans la boîte crânienne et le long de la colonne vertébrale, pouvant entraîner une atteinte des nerfs ou des méninges (ce qui n'a pas été mon cas).
La LAL est une maladie rare puisque l’on compte moins de 300 nouveaux cas chaque année en France. Les causes en sont à l’heure actuelle inconnues ; ni les microbes, ni l’environnement ou les événements de la vie ne sont généralement en cause. Elle n’est ni contagieuse, ni transmissible et n’est pas héréditaire. Cette forme de leucémie peut survenir à tout âge, chez le nourrisson comme chez la personne âgée.
De plus, je suis atteinte d'une LAL Ph+ ce qui signifie que cette leucémie a le chromosome Philadelphie. Si je reprend les chiffres énoncés par Loïc sur son blog où il parle de sa maladie (http://www.carnetsdeseattle.fr/2012/08/2000.html), il y a 2000 personnes qui ont (ou ont eu) ce type de leucémie. Soit une par an !
Le terme « lymphoblastique » se rapporte aux cellules impliquées dans la maladie, les lymphoblastes. A l’état normal, ces cellules participent aux défenses de l’organisme.
Le terme « aiguë » signifie que la maladie s’installe rapidement : quelques jours ou quelques semaines à peine se déroulent entre les premiers symptômes et le diagnostic. Le traitement est entrepris dans les jours, voire les heures, qui suivent ce dernier.
La leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) est de nature cancéreuse. Elle est liée à la multiplication incontrôlée de lymphoblastes qui envahissent la moelle osseuse. Celle-ci ne peut alors plus fonctionner correctement et, notamment, assurer la production des cellules sanguines normales. On parle alors d’insuffisance médullaire.
Les conséquences sont la survenue d’une anémie (diminution des globules rouges et de l’hémoglobine) qui entraîne fatigue, pâleur, essoufflement et palpitations. En raison de la baisse d’autres globules blancs appelés polynucléaires neutrophiles (neutropénie), l’organisme est plus sensible aux infections, notamment pulmonaires. Enfin, le moindre nombre des plaquettes (thrombopénie) peut provoquer des saignements, en particulier au niveau des muqueuses (saignements de nez, des gencives) et de la peau (hématomes ou « bleus » au moindre choc).
L’accumulation des lymphoblastes peut provoquer d’autres troubles : douleurs osseuses, augmentation de la taille des ganglions et de la rate. Dans de rares cas, les lymphoblastes passent dans le liquide céphalo-rachidien, qui est situé dans la boîte crânienne et le long de la colonne vertébrale, pouvant entraîner une atteinte des nerfs ou des méninges (ce qui n'a pas été mon cas).
La LAL est une maladie rare puisque l’on compte moins de 300 nouveaux cas chaque année en France. Les causes en sont à l’heure actuelle inconnues ; ni les microbes, ni l’environnement ou les événements de la vie ne sont généralement en cause. Elle n’est ni contagieuse, ni transmissible et n’est pas héréditaire. Cette forme de leucémie peut survenir à tout âge, chez le nourrisson comme chez la personne âgée.
De plus, je suis atteinte d'une LAL Ph+ ce qui signifie que cette leucémie a le chromosome Philadelphie. Si je reprend les chiffres énoncés par Loïc sur son blog où il parle de sa maladie (http://www.carnetsdeseattle.fr/2012/08/2000.html), il y a 2000 personnes qui ont (ou ont eu) ce type de leucémie. Soit une par an !
"Les leucémies en général sont déjà relativement rares comme maladies (1 sur 100.000), comparé à des pathologies comme le cancer du sein où le taux doit être dans les 1 sur 1500""Il y a une leucémie de ce type pour 3 millions de personnes"
Comme dirait ma mère, j'aime faire dans l'original, mais promis après je me tiens à carreau et j'essaye de ne plus faire parler de moi !
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