Le traitement d'une LAL (Leucémie Aiguë Lymphoblastique) est long et parfois pénible, pendant cette période un cathéter peut être implanté, c’est-à-dire un tuyau souple et fin qui est relié à une veine importante afin de faciliter l’administration du traitement ainsi que les prises de sang mais surtout pour préserver les petites veines qui peuvent être abîmées par le produit de chimiothérapie.
Le cathéter peut être à émergence cutanée, la partie apparente étant munie d’un embout, ou se terminer par un petit boîtier qui est entièrement placé sous la peau. La pose du cathéter est réalisée au cours d’une petite intervention, le plus souvent sous anesthésie locale. Un traitement par corticostéroïde est administré durant cette période.
A terme, une pose de chambre implantable (CIP) pourra être envisagée car il s'agit d'un boîtier sous la peau et sans partie apparente, cela a un intérêt pour le retour à la maison. Vous le verrez dans un prochain post puisque j'ai une CIP.
Le traitement comporte plusieurs phases :
• L’induction : Ce traitement, qui nécessite un mois d’hospitalisation, voire plus, repose sur l’administration d’une chimiothérapie dont l’objectif est d’obtenir une rémission, c’est-à-dire la disparition des signes de la maladie : les lymphoblastes ne sont plus détectables dans la moelle osseuse et le sang, l’insuffisance médullaire est corrigée. Cependant, les médecins savent, grâce à des techniques de biologie moléculaire, qu’un petit nombre de cellules anormales persistent à ce stade. Ils parlent de maladie résiduelle. D’autres étapes de traitement sont ainsi nécessaires.
• La consolidation : Elle comporte des chimiothérapies administrées sur plusieurs jours et de façon répétée, afin de prévenir la survenue d’une rechute. Ensuite, en fonction de l’efficacité du traitement d’induction, des caractéristiques de la maladie et de l’âge du patient, il peut lui être proposé une greffe de cellules souches hématopoïétiques (allogreffe). Celle-ci est réalisée à partir d’un donneur compatible identifié parmi la famille du patient ou au sein d’un fichier de donneurs. Les cellules souches sont des cellules de la moelle osseuse (qui sont également présentes dans le sang placentaire) à partir desquelles sont produites toutes les cellules sanguines.
Le cathéter peut être à émergence cutanée, la partie apparente étant munie d’un embout, ou se terminer par un petit boîtier qui est entièrement placé sous la peau. La pose du cathéter est réalisée au cours d’une petite intervention, le plus souvent sous anesthésie locale. Un traitement par corticostéroïde est administré durant cette période.
A terme, une pose de chambre implantable (CIP) pourra être envisagée car il s'agit d'un boîtier sous la peau et sans partie apparente, cela a un intérêt pour le retour à la maison. Vous le verrez dans un prochain post puisque j'ai une CIP.
Le traitement comporte plusieurs phases :
• L’induction : Ce traitement, qui nécessite un mois d’hospitalisation, voire plus, repose sur l’administration d’une chimiothérapie dont l’objectif est d’obtenir une rémission, c’est-à-dire la disparition des signes de la maladie : les lymphoblastes ne sont plus détectables dans la moelle osseuse et le sang, l’insuffisance médullaire est corrigée. Cependant, les médecins savent, grâce à des techniques de biologie moléculaire, qu’un petit nombre de cellules anormales persistent à ce stade. Ils parlent de maladie résiduelle. D’autres étapes de traitement sont ainsi nécessaires.
• La consolidation : Elle comporte des chimiothérapies administrées sur plusieurs jours et de façon répétée, afin de prévenir la survenue d’une rechute. Ensuite, en fonction de l’efficacité du traitement d’induction, des caractéristiques de la maladie et de l’âge du patient, il peut lui être proposé une greffe de cellules souches hématopoïétiques (allogreffe). Celle-ci est réalisée à partir d’un donneur compatible identifié parmi la famille du patient ou au sein d’un fichier de donneurs. Les cellules souches sont des cellules de la moelle osseuse (qui sont également présentes dans le sang placentaire) à partir desquelles sont produites toutes les cellules sanguines.
• L’entretien : Ce traitement concerne les patients pour lesquels une greffe n’est pas envisagée. Il s’agit d’une chimiothérapie, essentiellement par voie orale, prise durant environ deux ans.
• La prévention de l’atteinte neuro-méningée : se déroule en parallèle aux traitements d’induction et de consolidation, et vise à traiter l’éventuel passage des lymphoblastes dans le liquide céphalo-rachidien. Elle nécessite plusieurs ponctions lombaires afin d’injecter des doses de chimiothérapie, ainsi que le plus souvent une radiothérapie du crâne.
La surveillance : Une fois l’ensemble des traitements terminé, une surveillance est indispensable. Elle nécessite des consultations régulières avec le médecin hématologue pour détecter une possible rechute et les éventuelles complications tardives des traitements. Une numération formule sanguine et un myélogramme de contrôle doivent également être réalisés à intervalle régulier dans un premier temps, puis de façon plus espacée.
Une leucémie aiguë est loin d’être une maladie au pronostic « désespéré », la guérison peut être obtenue lorsque la rémission se prolonge au-delà de quelques années.
Dans mon cas, j'ai suivi le traitement d'induction, de consolidation et j'avais commencé le traitement d'entretien en attendant un éventuel donneur pour une greffe. J'ai également eu plusieurs ponctions lombaires en précaution même si il n'y a jamais eu d'atteintes méningées.
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